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Mise en page efficace : les 7 astuces

Mise en page efficace : les 7 astuces

La mise en page est un art ! Utilisée pour un document de présentation ou un rapport annuel, la mise en page est ce qui va rendre votre contenu visuellement attrayant. En graphisme, chaque élément est pensé et justement agencé. Ainsi, la mise en page est, par définition, l’agencement de caractères, visuels et tout autre élément graphique pour diffuser un message ou une information sur un support print ou digital.

Voici les 7 astuces pour élaborer une mise en page efficace et rendre vos documents originaux.

Une mise en page bien définie

La mise en page est un moyen de communication et comme tout outil de communication, il essentiel d’avoir un objectif clair et précis sur la nature du document et de son utilisation. En clair, le document est-il un outil promotionnel, un outil pédagogique ou encore un objet de référence ? Sera-t-il lu de gauche à droite ou de façon diagonale ? Tous ces détails doivent être pensés en amont afin d’établir une mise en page juste et efficace.

Une mise en page structurée

La structure du document, c’est-à-dire la logique dans laquelle celui-ci a été construit est le squelette de la mise en page. Par exemple, la table des matières est un excellent indicateur sur la hiérarchie entre les éléments qui composent le document. La table des matières permet de déterminer les éléments entre eux, des plus importants aux plus précis. Même si la mise en page n’a aucune incidence sur le contenu du message, il est important de noter qu’un contenu bien organisé et structuré facilite la compréhension visuelle du document.

Une mise en page uniforme

L’efficacité de la mise en page réside dans son uniformité. Une mise en page ne doit, en effet, pas avoir plus de deux polices de caractères et de 3 couleurs. Même si une multitude de polices de caractères existe, il est plus pertinent de les limiter pour créer des repères visuels aux utilisateurs. Il en va de même pour les couleurs.

Il est aussi primordial de respecter l’image de marque, c’est-à-dire le logo, le site web et tous les autres outils de communication pour conserver une identité visuelle claire dans l’ensemble du message. Une mise en page efficace c’est donc une ligne directrice claire.

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Une mise en page contrastée

Pour dynamiser une mise en page, il est possible d’insérer des éléments qui vont contraster avec le texte général comme par exemple un encadré, une citation, une infographie ou encore un visuel. Ce sont donc ces « objets » là qui doivent se démarquer du texte avec une couleur différente, une taille et un alignement différents. Même s’ils se détachent du texte principal, ces éléments doivent être semblables pour ne pas dénaturer la mise en page globale du document.

Une mise en page rythmée

Dans son inconscient, l’œil va toujours chercher un alignement fort et va suivre un parcours qui lui semble naturel. Dans cette logique, il est judicieux de renforcer les lignes dites « invisibles » et de laisser volontairement des espaces vides pour faire respirer le document et supposer des temps de pause. Certains éléments ressortiront plus facilement. Le rythme du document dépend aussi de l’interlignage et de l’uniformité entre les espaces.

Une mise en page ciblée

La question à se poser est de savoir à qui le document est-il adressé ? Le choix des polices et des corps de caractères sera différent pour un public senior que pour un jeune public. Ensuite, il est tout aussi important de connaître le support de diffusion du document. En effet, dans l’exemple d’une mise en page en colonnes, celle-ci ne sera pas aussi efficace sur un écran alors qu’un document tout en verticalité sera plus complexe sur de l’imprimé.

Une mise en page forte

Une mise en page efficace est avant tout une mise en page qui renforce le message. Les éléments graphiques aident à diffuser le message sans pour autant détourner l’attention du contenu. Ils peuvent également aider à transmettre des émotions aux utilisateurs. Le trop plein d’éléments graphiques peut rendre le message moins clair. En d’autres termes, il est plus pertinent de se questionner sur les éléments à retirer pour améliorer la compréhension, que sur les éléments à ajouter.

Communication digitale : comment intégrer l’émotion?

Communication digitale : comment intégrer l’émotion?

Depuis son apparition, le digital bouscule les codes de l’information dans les espaces publics ou dans les entreprises, à travers la communication visuelle : écrans d’information, images, vidéos…

L’émotion est un sentiment qui s’impose facilement et est capté sans effort. L’objectif de la campagne de communication est donc de laisser le visiteur s’abandonner dans l’image sans chercher à le convaincre avec une accumulation d’informations.

Pour repenser la façon de communiquer, voici quelques conseils pour intégrer de l’émotion à travers vos campagnes de communication.

La vidéo : marqueur émotionnel de souvenirs

Le rôle de tout communicant est de s’interroger sur l’impact d’un visuel, généralement destiné à un public pressé et occupé. Ce public, la plupart du temps en mouvement, a des difficultés à capter les signaux envoyés par l’entreprise comme ses engagements, ses missions, ou encore ses valeurs.

Le but est de capter l’attention de ce public le plus rapidement et le plus efficacement possible pour renforcer la mémorisation d’une information.

Plus performantes que des images fixes, les vidéos sont désormais les formats les plus utilisées car elles invitent à l’émotion sans y intégrer un principe de narration. Ainsi, dans le parcours utilisateur, cette approche permet de favoriser des marqueurs émotionnels de souvenirs qui s’imposent sans être dans un format intrusif.

Un affichage digital efficace

La première chose à savoir est qu’il est important de réduire son affichage digital. Il est inutile de diffuser des contenus sur une multitude d’écrans si ceux-ci ne sont pas efficace en termes de mémorisation et d’impact.

Ainsi, les écrans doivent être contextualisés en tant qu’objets digitaux, créant un événement dans le parcours utilisateurs. De même, il est plus pertinent d’élaborer des images en mouvement que le public retient sans y accorder beaucoup de temps plutôt qu’un film avec trop de contenus.

Un format optimal

Le format des écrans et leur contenu doivent être pensés lors de la création des planches de style du communicant en charge de la campagne de communication. Les écrans doivent en effet, avoir une utilité esthétique en contribuant à la décoration du lieu. Véritables marqueurs d’émotion, les écrans favorisent les éléments de souvenir et renforcent la réception et l’approbation, d’un message. Les écrans sont presque toujours accrochés sans être pensés comme élément de décoration à part entière. La stratégie de contenu doit être réfléchie en fonction de l’écran pour capter l’intention et devenir un contenu de communication unique.

Intégrer l'émotion dans sa campagne de communication

Réussir son affichage digital : les points clés

Les 6 points fondamentaux à retenir pour un affichage digital efficace sont :

  1. L’information doit être en accord avec l’architecture et le contexte du lieu
  2. L’information doit être pensée en fonction des mouvements de circulation
  3. L’information doit être réfléchie pour un public pressé et occupé
  4. L’information doit trouver son inspiration dans les pratiques des multiples courants artistiques et se démarquer des conventions publicitaires
  5. L’information, malgré l’absence de début, de fin et de son, doit être capable d’émerveiller, de jouer avec les partis pris graphiques, de déclencher des sentiments et de plonger le public dans un moment hors du temps
  6. L’information doit créer l’engagement de la part du public

L’essentiel de l’affichage digital réside dans sa contextualisation : comment une personne s’imprègne-t-elle d’un message alors qu’elle est en mouvement ?

Nombreux sont les éléments à prendre en considération avant de se lancer tête baissée. Le logo de l’entreprise doit-il être rafraîchi ? L’entreprise suit-elle les tendances en marketing ?

La question qu’il faut se poser pour toute campagne de communication est de savoir comment mettre à profit les technologies au service de l’espace public pour entrer en contact avec le public. Le meilleur moyen est donc de miser sur l’aspect émotif des personnes ciblées par la campagne.

Rafraîchir son logo : les 4 signaux d’alerte

Rafraîchir son logo : les 4 signaux d’alerte

Selon l’évolution de la marque ou les changements internes, certaines compagnies adaptent leur logo pour qu’il reste fidèle aux valeurs de l’entreprise et/ou du dirigeant. Au fil des années, Google, Windows ou encore Apple ont eux aussi modernisé leur logo. Et vous ?

Il est tout à fait normal de se questionner sur l’image de son logo, peu importe la taille ou l’âge de son entreprise. La question est de savoir si vous devez simplement rafraîchir votre logo, opter pour une refonte complète de votre identité visuelle, ou ne rien changer du tout.

Cet article est là pour vous aider dans votre questionnement et vous révèle les 4 signaux qui ne trompent pas, que votre logo doit être modifié ou non.

1. Vous avez vous-même créé votre logo

Lors de la création de votre entreprise, il est tout à fait normal de ne pas avoir placé en priorité votre image de marque. Manque de temps, moyens économiques restreints, panne d’idée… sont autant de facteurs qui vous ont poussé à faire votre logo vous-même.

Si tel est le cas, il est fort probable que votre logo actuel ne réponde pas à toutes les normes d’efficacité à savoir :

  • un logo responsive (adaptable sur tous les supports),
  • une bonne sémantique,
  • une « vitrine » de marque cohérente.

Même si vous avez de l’affecte envers ce logo car vous y êtes habitué depuis longtemps, vous pouvez tout de même le confier à un graphiste pour qu’il le modernise sans le dénaturer.

2. Le style graphique de votre logo est dépassé

Comme dit précédemment, il est normal d’être attaché à son logo, surtout lorsqu’il existe depuis la création de votre entreprise. Il vous rappelle des souvenirs et vous rend même peut-être nostalgique. Pour autant, s’il existe depuis plusieurs années, son style graphique n’est sûrement plus adapté aux tendances actuelles.

C’est d’autant plus vrai en comparaison des années 90 et au début des années 2000. Les productions proposées par les graphistes ces années-là ne sont plus forcément conformes aux règles graphiques d’aujourd’hui.

Demandez-vous par exemple, si votre logo possède plusieurs variantes. Si ce n’est pas le cas, il est fortement conseillé de l’améliorer.

Votre logo doit pouvoir être utilisé sur toutes les plateformes :

  • site internet,
  • téléphone mobile,
  • médias sociaux.

En actualisant et en modernisant votre logo, votre clientèle notera le fait que vous soignez votre image de marque et que votre entreprise a à cœur d’être au goût du jour. Vous démontrez que vous savez vous adapter aux changements mais que vos valeurs restent intactes.

Logo moderniser graphisme atelier de luce

3. Votre logo n’est plus à votre image

Au sein d’une entreprise, il y a constamment des changements : évolution des services, du personnel, de part de marché, etc. Ces modifications peuvent donc expliquer le fait que votre logo ne soit plus tout à fait fidèle à votre organisation. Il est donc temps de rafraîchir votre logo et d’actualiser votre image.

Pour se faire, vous pouvez décider d’opérer ce changement pour une occasion particulière comme :

  • l’anniversaire de votre entreprise,
  • un nouveau modèle de business plan,
  • l’arrivée d’un nouveau produit ou service,
  • l’ouverture d’une nouvelle boutique.

En modernisant votre logo, vous améliorez l’image de votre entreprise et qui sait, vous ferez parler de vous !

4. Votre logo vous ennuie

Il est possible que vous n’aimiez plus votre logo pour diverses raisons, comme par exemple le fait qu’il était déjà présent avant votre arrivée dans l’entreprise ou encore, parce que votre vision a évolué au même rythme que la société actuelle.

Si vous sentez que votre logo vous ennuie, vous devez agir. Votre image de marque est primordiale et se doit d’être le miroir de vos valeurs. Elle ne doit en aucun cas provoquer chez vous de l’agacement ou de l’indifférence. Vous devez en être fier !

L’opinion que vous avez de votre entreprise est importante. Si celle-ci est négative, c’est qu’il y a de grandes chances pour que votre logo ne représente plus assez bien votre entreprise. Parlez-en autour de vous, vous n’êtes peut-être pas le seul à avoir ce sentiment.

Conclusion

Si vous hésitez encore à actualiser votre logo, dites-vous bien que rafraîchir son logo ne veut pas dire tout modifier. Posez-vous simplement les bonnes questions. Votre identité visuelle reflète-t-elle toujours vos valeurs ? Suscite-t-elle un sentiment d’appartenance ? Accroît-elle l’intérêt des consommateurs ? Répond-t-elle à leurs besoins ?

L’impact sur votre clientèle n’en sera pas négatif puisque par exemple, il suffit juste de changer une typographie, ajouter de la couleur ou encore, intégrer une nouvelle forme. Le résultat obtenu collera parfaitement aux tendances graphiques et correspondra toujours à votre marque. Pas d’inquiétude !

Communication : les enjeux de la communauté de marque

Communication : les enjeux de la communauté de marque

L’objectif principal des médias sociaux pour une marque est de tisser du lien, avant-même d’être utilisés comme un espace d’affichage. Le véritable enjeu est de pouvoir identifier et réunir une communauté autour de la marque. Bien que certaines marques « très connues » comptent déjà des milliers de followers, se faire une place parmi elles est toujours possible.

De nombreuses entreprises ne suscitent pas l’intérêt des utilisateurs sur les médias sociaux et ne parviennent pas à créer de communauté qui soit durable dans le temps. La solution ? Attirer et fidéliser les clients autour des valeurs que la marque partage et non autour de la marque elle-même. Une fois cette mécanique comprise et appliquée, l’entreprise verra son nombre de followers augmenter. Comment faire ? Grâce aux trois concepts de communauté suivants :

Communauté de valeurs

La première règle est d’arrêter de penser que les médias sociaux ne sont que des espaces « vitrine ». Bien plus que de simples lieux où s’afficher virtuellement, les médias sociaux servent avant tout à créer du lien avec les internautes. Ainsi, ils relèvent de la relation client, aussi appelée social CRM (Customer Relationship Management) et non plus nécessairement du marketing et de ses aspects promotionnels comme la publicité, le mailing, ou encore la promotion.

De cette manière, l’enjeu pour une entreprise est d’avoir une communication rentable sur le long terme et passe forcément par l’acquisition d’une communauté. On entend par là des individus qui se reconnaissent entre-eux dans le fait d’appartenir à un même groupe social.

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« Il est naturel pour l’Homme de se rapprocher d’un groupe partageant ses passions et ses philosophies de vie »

Dans cette logique, la marque devient donc l’acteur principal de ce rassemblement. L’entreprise, si elle est peu connue ou nouvelle sur le marché, doit faire en sorte que la communauté vive autour des valeurs, devenant le « moteur » de celle-ci et non plus l’objet de sa création.

Communauté d’intérêt

Affirmer son expertise et se positionner en tant qu’acteur de référence sur un marché précis est pour une entreprise un bon moyen de fédérer une communauté autour d’un sujet voire d’un thème plutôt qu’autour de sa marque.

Par exemple, le groupe Behance a choisi cette stratégie dans une démarche de travail collaboratif destiné aux créatifs. La page Facebook informe, permet des commentaires directs et crée des liens vers certains sites internet. Le site de la marque représente quant à lui, la communauté elle-même : il propose aux créatifs de monter leur propre galerie virtuelle, d’échanger entre-eux, de participer à différents groupes en suivant l’actualité de thèmes choisis.

Communauté réelle

L’initiative originale de Behance vise donc à construire et fédérer une communauté autour de valeurs que partage et soutient la marque. Cette forme de stratégie de communication est beaucoup plus proche de l’esprit communautaire de réseau que les autres. En effet, elle permet d’apporter des réponses sur les attentes de communauté de niche (ici, les créatifs) et de partager leurs intérêts. En adoptant cette stratégie, en se positionnant comme un « acteur » de communauté, la marque développe fortement le sentiment de proximité avec ses utilisateurs. Elle bâtit une relation durable et intéressante autour de l’activité de la marque. Les membres du groupe sont donc réunis autour du partage de valeurs communes.

Les médias sociaux deviennent par conséquent, des outils d’animation de cette communauté, en complément du site internet qui intègre d’autres canaux de communication comme YouTube par exemple. La communauté sert à créer un lien entre le réseau en ligne et les membres « réels » du groupe.

Attirer, intéresser et fidéliser une communauté demande bien évidemment du temps et une bonne réflexion autour des sujets à traiter. Mais ce n’est pas impossible ! L’astuce ? Analyser les tendances graphiques pour créer une image de marque optimale autour des valeurs. Ainsi, les valeurs de l’entreprise seront visuellement plus impactantes et marquantes. Facile, non ?

L’importance des couleurs dans le design graphique

L’importance des couleurs dans le design graphique

En design, la couleur est sûrement l’élément graphique le plus impactant : elle peut transmettre un message, une émotion ou encore attirer l’attention. C’est pourquoi, bien souvent, le choix définitif d’une couleur est complexe car sa perception diffère d’un individu à l’autre.

D’après une étude, 85 % des consommateurs se sentent induits dans leur décision d’achat en fonction de la couleur du produit. De même, la couleur peut aussi permettre la reconnaissance d’une marque pour près de 80 % des consommateurs. On pense par exemple au fameux « M » de Mc Donald’s et à sa couleur jaune. N’avez-vous jamais préféré acheter un paquet de biscuits plutôt un qu’autre car son packaging avait une couleur qui vous attirait ? C’est pourquoi, choisir la colorimétrie d’un logo, un packaging ou encore une mise en page est un réel défi mais est essentiel !

Quelle couleur pour quelle utilisation ?

Avant de penser « couleurs » vous devez penser « utilisation ». Selon votre projet final, vos choix colorimétriques devront être adaptés. Deux possibilités s’offrent à vous :

  • Pour une destination print (impression), votre document doit être construit en CMJN (Cyan, Majenta, Jaune, Noir), c’est-à-dire correspondre aux encres utilisées. On parle ici de synthèse soustractive.
  • Pour une destination web (écrans digitaux), votre document doit être construit en RVB (Rouge, Vert, Bleu), c’est-à-dire correspondre au langage qui combine les couleurs. On parle ici de synthèse additive.
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Il est primordial de faire attention à votre choix colorimétrique. L’œil humain n’étant pas sensible à toutes les pigmentations, vous pourriez passer à côté de votre communication print qui vous n’y accordez pas d’importance. En revanche sur écran, les couleurs peuvent être reproduites sans difficulté.

Cette théorie des couleurs est fondamentale puisqu’elle explique pourquoi il est si compliqué de reproduire à l’identique certains tons.

Quelle couleur pour quel message ?

Chaque couleur véhicule une émotion sur celui qui la regarde. C’est pourquoi, vous devez vous demander quels sont les sentiments que vous voulez véhiculer à votre public. Posez-vous les bonnes questions ! Quelles sont les valeurs de votre entreprise que vous voulez transmettre ? Votre produit est-il destiné à l’international ? Oui, n’oubliez pas que les couleurs ne possèdent pas les mêmes significations dans toutes les cultures.

  • Rouge : Passion, danger, intensité
  • Bleu : Calme, responsabilité, confiance
  • Vert : Nature, chance, nouveauté
  • Orange : Dynamisme, créativité, vitalité
  • Jaune : Joie, optimisme, lumière
  • Violet : Succès, élégance, imaginaire
  • Gris : Neutralité, intemporel, technologie
  • Noir : Richesse, prestige, pouvoir
  • Blanc : Pureté, froid, minimalisme

Dans votre production graphique, il vous est bien évidemment possible de décliner chacune de ces couleurs en variantes, teintes ou dégradés. Le choix d’une combinaison de couleurs vous permet d’agencer ces tons. Attention ! Soyez vigilants sur vos choix, ils peuvent être trop impactant et donc inefficace en soi. Certains individus ont des difficultés à distinguer certaines couleurs, donc la perception du message n’est pas universelle.

Les contrastes de couleurs

Pour vous aider au mieux dans le choix de vos couleurs en design graphique, voici une liste des 7 contrastes de couleurs qui fonctionnent dans une conception.

Le contraste de couleur en soi

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Ce contraste est le plus simple à réaliser. Il consiste à aligner 3 cercles de couleurs différentes et de les placer sur un fond soit blanc, soit noir.

Le contraste clair/obscur

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Ce contraste consiste à opposer les couleurs claires (qui tirent vers le blanc) aux couleurs foncées (qui tirent vers le noir).

Le contraste chaud/froid

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Ce contraste se base sur l’opposition des températures des couleurs. Elles peuvent être utilisées de manière équilibrée, c’est-à-dire avec autant de couleurs chaudes que froides, ou au contraire, avec une température dominante.

Le contraste des complémentaires

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Ce contraste se définit par l’association de deux couleurs opposées dans le cercle chromatique. Ce contraste est le plus fort que l’on puisse obtenir entre les couleurs.

Le contraste simultané

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Ce contraste joue sur la loi des complémentaires où chaque couleur pure appelle psychologiquement sa complémentaire.

Le contraste de qualité

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Le contraste de qualité oppose des couleurs vives à des couleurs plus ternes. Les couleurs pures, saturées contre balancent les couleurs à tendances grises.

Contraste de quantité

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Enfin, le dernier contraste est celui de la quantité. A l’intérieur d’un nuancier, il est possible de différencier la couleur dominante, c’est-à-dire celle qui occupe le plus de place. La couleur secondaire occupera quant à elle une surface moins importante. La couleur tonique se trouve en très petite quantité, souvent très contrastée avec les deux premières couleurs, permet de dynamiser l’ensemble.

Lorsque vous concevez votre document graphique, n’hésitez pas à créer votre propre palette de couleurs. Prenez votre couleur principale et à partir de celle-ci, commencez à combiner des couleurs en variant les opacités, teintes, textures. Votre document sera dynamisé et vous ferez ressortir des éléments clés.

Attention à ne pas trop en faire ! Trop de variantes et trop de combinaisons peuvent vite tourner vers le « trop » d’informations. Ne vous laissez pas envahir.

Voilà, vous connaissez toute l’importance du choix des couleurs en graphisme. Vous avez désormais toutes les clés en main pour proposer des visuels impactants et qui fonctionnent ! Si vous voulez encore plus d’idées, je vous propose de consulter cet article sur les tendances 2022 en design graphique. Bonne lecture !